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Logo de Microsoft
Création : 4 avril 1975 à Albuquerque
Fondateur(s) : Bill Gates et Paul Allen
Forme juridique : Société anonyme
Action : NASDAQ : MSFT
HKEX: 4338
Slogan(s) : « Votre potentiel. Notre passion. »
Siège social : Redmond, Washington
États-Unis États-Unis
Direction : Steve Ballmer (PDG)
Activité(s) : Informatique, Jeu vidéo
Produit(s) : Microsoft Windows
Microsoft Office
Xbox
MSN
Zune
Claviers et souris
Filiale(s) : Xbox, MSN, Zune
Effectif : 94 286 (2008)1
Site corporatif : Microsoft.com
Capitalisation : 287 milliards de dollars
Chiffre d’affaires : 60,42 milliards de dollars (2007-2008)
Résultat net : 17,68 milliards de dollars (2007-2008)
Principaux concurrents
AdobeCAEAAppleMcAfeeGoogleNovellOracleRed HatSAPCanonicalSymantecIBM/LenovoSonySunNintendoUbisoftAtariNetscapeKonamiHewlett-PackardActivisionSegaToshibaSamsungWinampTHQNCsoft

Microsoft Corporation est une multinationale informatique américaine, fondée par Bill Gates et Paul Allen. Son revenu annuel a atteint 60,42 milliards de dollars sur l’exercice 2007-20081 et elle emploie 94 286 personnes dans 107 pays différents2,1. Son activité principale consiste à développer des systèmes d’exploitation et logiciels pour micro-ordinateur. Son siège social se situe à Redmond, Washington, États-Unis, et ses meilleures ventes sont le système d’exploitation Windows et la suite bureautique Microsoft Office. La société est parfois abrégée MS ou MSFT ou même appelée « la firme de Redmond » ou tout simplement « Redmond » en raison de l’influence qu’a le siège social sur la région.

La stratégie commerciale de Microsoft lui a permis de diffuser son système d’exploitation Windows sur la grande majorité des ordinateurs de bureau. Si bien qu’un observateur note même que la mission originale de Microsoft d’avoir « un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque maison, tournant sur Windows » est aujourd’hui pratiquement accomplie.

Microsoft marque également de son empreinte d’autres secteurs d’activité, avec la chaîne câblée américaine MSNBC, le portail web MSN, et l’encyclopédie multimédia Encarta, sans oublier le marché du matériel informatique avec les produits comme les souris Microsoft, et les produits de divertissement domestique comme la Xbox et le Zune.

À l’origine, fondée pour développer et vendre des programmes informatiques BASIC pour l’Altair 8800, Microsoft a réussi à dominer le marché du système d’exploitation de l’ordinateur personnel avec MS-DOS au milieu des années 1980. L’introduction en bourse de la société, et l’envolée du prix des actions qui s’ensuivit, a fait quatre milliardaires et environ 12 000 millionnaires parmi les employés de Microsoft3.

Au cours de son histoire, la société a été la cible de critiques pour de nombreuses raisons, dont abus de position dominante (la firme a été poursuivie par la justice américaine et européenne pour violation des lois antitrust).

Sommaire

modifier La société

modifier Présentation

Le nom Microsoft est un mot-valise issu de la contraction de Microcomputer Software. Le siège social de cette société est situé à Redmond dans l’État de Washington; ainsi Microsoft est parfois appelée la firme de Redmond. Cette entreprise est surtout connue pour ses logiciels, comme les systèmes d’exploitation MS-DOS et Microsoft Windows, la suite bureautique Office, ses outils de développement, ses jeux vidéo, également pour divers produits matériels (périphériques pour PC, consoles de jeux Xbox, baladeur numérique Zune), et pour ses services internet (regroupés sous le nom Windows Live). (voir la liste des activités pour plus de détails)

Microsoft domine depuis plusieurs années le marché des systèmes d’exploitation grand-public. Son système d’exploitation Windows, régulièrement réédité, s’est imposé comme un standard dans le domaine informatique.

Elle est aussi l’une des plus importantes capitalisations boursières. La société emploie environ soixante dix-sept mille personnes à travers le monde, et est dirigée, depuis le 14 janvier 2000 par Steve Ballmer.

modifier Dirigeants

Siège social de Microsoft à Redmond, dans l’État de Washington (États-Unis)

modifier Histoire

La société Microsoft est née en avril 1975, à Albuquerque, dans le Nouveau-Mexique, du besoin de deux étudiants américains, Bill Gates et Paul Allen, de formaliser la vente de l’interpréteur de langage informatique BASIC : Altair Basic qu’ils avaient créé à partir d’un freeware, pour ce qui est considéré comme le premier ordinateur personnel américain, l’Altair 8800, de la société MITS, avec le premier langage de programmation pour micro-ordinateur de l’histoire de l’informatique. La marque Microsoft (en fait, originalement, Micro-Soft : le trait d’union disparaîtra plus tard) fut déposée le 26 novembre 1976.

Ce premier contrat de Microsoft représenta le véritable tour de force de Bill Gates, étant peut-être même plus important pour cette société que le rôle que jouera ensuite MS-DOS: contrairement à ce qui se faisait à l’époque, où les constructeurs achetaient aux éditeurs leurs logiciels avec tous les droits, Bill Gates et Paul Allen demandèrent de recevoir chacun trois mille dollars pour leur Altair Basic tout en restant propriétaires, et ne concédèrent qu’une licence à MITS, qui devait leur reverser trente-cinq dollars par exemplaire distribué. À titre indicatif le prix de vente de l’Altair 8800 étant de 397 dollars, la licence de Microsoft en représentait donc 8,8 %. C’est ainsi que le BASIC de Microsoft se retrouva dans deux micro-ordinateurs populaires introduits en 1977: le PET de Commodore et le TRS-80 de Tandy.

Avant la sortie de MS-DOS en 1981, Microsoft poursuivit son développement en produisant divers compilateurs de langages de programmation comme Fortran ou COBOL.

En 1980, IBM s’apprêtant à lancer l’IBM PC, a demandé son BASIC (dont une version en mémoire ROM) à Microsoft. IBM a, par ailleurs, demandé à la société Digital Research, dirigée par Gary Kildall de lui fournir une version de son système d’exploitation CP/M.

L’histoire du contrat manqué par Gary Kildall est très controversée, cependant la version avancée par de nombreuses personnes, dont Tim Paterson, qui sera bientôt amené à travailler pour Microsoft, et la moins contestée, affirme que Kildall et son ancienne épouse, Dorothy McEwen, auraient refusé de signer un accord de confidentialité. De plus, ils ont refusé de modifier CP/M-86, ont demandé une redevance plus élevée, et surtout, le CP/M 86 étant totalement exempt de bug, n’ont pas autorisé IBM à en modifier le codage.

IBM se tourna alors vers Microsoft, et voulut sous-traiter CP/M pour l’IBM PC. Le contrat avec Microsoft ne le permettant pas, Microsoft en décembre 1980 dépensa 25 000 $ pour une licence non exclusive pour un système d’exploitation, disponible à un stade expérimental, clone de CP/M, le QDOS (Quick and Dirty Operating System, système d’exploitation vite et mal fait). En mai 1981, Microsoft engagea Tim Paterson pour porter QDOS sur l’IBM PC. En juillet 1981, Microsoft acheta tous les droits sur 86-DOS pour cinq mille dollars. IBM vit ainsi sauvé son projet d’IBM PC, mais au prix, qu’elle ignora, de la perte de sa position dominante: cet accord va permettre de réaliser des clones, et surtout, à IBM d’empocher des royalties sur le MS-DOS pour les correctifs qu’elle y a apportés (debuggage). IBM avait détenu jusqu’à 66 % du marché des mainframes propriétaires; sa part du marché des PC ne dépassa jamais un maximum de 21 %, atteint vers 1983, puis a décliné pour placer ce constructeur derrière Dell et Compaq (aujourd’hui intégrée par Hewlett-Packard (HP)), situation devenue marginale, inimaginable en 1981.

Microsoft vendit donc à IBM des licences pour ce système d’exploitation tiers, le 86-DOS, écrit par Tim Paterson de Seattle Computer Products pour le microprocesseur Intel 8086 (le Intel 8088 qui équipa le Compatible PC est compatible avec le Intel 8086, et juste un peu moins rapide que ce dernier, et possède le même langage machine). Le MS-DOS devint ainsi l’un des trois systèmes d’exploitation disponibles pour l’IBM PC, avec CP/M 86 (Gary Kildall mis face à une concurrence a fini par se laisser convaincre) et PC/IX, une version d’UNIX ne possédant pas de mode de protection mémoire. Microsoft a acheté pour 50 000 dollars le logiciel qui va ériger son empire, même si elle a dû en compléter le développement pour répondre au cahier des charges d’IBM. Celui-ci fut édité sous le nom d’IBM PC-DOS 1.0 lors de l’introduction des IBM PC sur les marchés anglophones, le 12 août 1981. Étant plus léger, moins cher et rendu plus disponible que ses deux concurrents, il devint rapidement le système d’exploitation installé d’office sur les IBM PC, puis plus tard des Compatible PC.

Comme pour le BASIC, Microsoft s’est réservé le droit de vendre des licences à d’autres constructeurs sous le nom de MS-DOS. Avec l’essor des Compatible PC dès le milieu des années 1980 (de Texas Instruments, Compaq, Seiko Epson, Thomson, Amstrad…), MS-DOS s’imposa rapidement et devient de facto la plate-forme de référence professionnelle, et un monopole, selon les points de vue. En 1987, des milliers de constructeurs de compatible PC existaient dans le monde, et tous sans exception avaient un point de passage obligé qui était le système d’exploitation de Microsoft, le plus performant de tous, dans un souci, crucial pour le monde professionnel, d’unité, de standardisation, et de portabilité de tous les compatible PC.

C’est ensuite grâce à Windows, que Microsoft s’imposa comme le principal acteur du secteur de la micro informatique. Cependant, Bill Gates a souvent été accusé d’avoir volé le concept de Windows à Apple, qui avait produit peu avant le premier Macintosh, possédant lui aussi une interface graphique similaire à celle de Windows. D’abord simple interface graphique pour MS-DOS, il est devenu beaucoup plus tard un système d’exploitation à part entière, après quelques versions intermédiaires. Quelques coups de stratégie de marketing ne sont pas étrangers à ce succès, comme l’ajout de trois touches « Windows » sur les claviers afin de marquer celui-ci dans l’esprit du consommateur comme « étant fait pour Windows » et marginaliser ainsi le concurrent potentiel OS/2 développé par IBM, et co-développé initialement par Microsoft et IBM, jusqu’au divorce officiel entre les deux sociétés en septembre 1991. Selon Microsoft, un soin particulier a également été apporté aux questions d’ergonomie, et en particulier à la question des polices de caractères typographiques, dès les versions 3.0 (Adobe Type Manager) et 3.1 (TrueType) de Windows.

Bien des années plus tard, Microsoft affirmera considérer son avance sur le plan de l’Ergonomie comme l’atout qui permettra à Windows de survivre face à la concurrence libre de Linux et de KDE/GNOME. De fait, Microsoft consacre une part très importante de son budget aux questions d’ergonomie : un service observe toutes les hésitations d’utilisateurs novices, pour rendre les menus plus clairs, démarche fastidieuse qui passionne moins les hackers purs et durs.

Windows est alors devenu le standard micro-informatique de facto et il est désormais trop tard pour que des concurrents éventuels puissent proposer une alternative viable commercialement du fait, notamment des milliers de logiciels et de périphériques matériels spécifiques à Windows qui ont nécessité des milliards de journées/hommes de développement4.

Quelques-uns s’y risqueront: Go Software, avec un produit performant, rapide, et très riche en fonctionnalités, mais alors que beaucoup d’applications sont déjà portées ou en cours de portage sous Windows (Go se reconvertira dans les interfaces de téléphones mobiles), ou BeOS avec un système d’exploitation basé sur Unix créé par Jean-Louis Gassée, ancien patron de la R&D d’Apple. L’élaboration d’un produit capable de rivaliser avec Windows impliquerait de disposer, comme Microsoft, de revenus réguliers pendant les années nécessaires au développement d’un tel système. Or, le temps que celui-ci soit développé, Microsoft aurait déjà pris de l’avance, et éventuellement modifié les standards. La mise à mort d’OS/2 par Microsoft (contre toute attente), avec le consentement d’IBM puisque Windows95 contient des parties d’OS/2 donc génère des royalties pour IBM, constitue un avertissement qui décourage toute velléité de tenter de concurrencer Windows. La société Be propose tout de même BeOS, orienté d’emblée dans la gestion de la vidéo, et tout aussi ergonomique que Windows : ce système d’exploitation ne décollera jamais vraiment hors d’un cercle de passionnés. Et Be intentera d’ailleurs un procès antitrust contre Microsoft pour abus de position dominante, qui s’achèvera par un accord financier à l’amiable entre les deux sociétés.

Curieusement, pourtant, Microsoft n’était pas la première à proposer une interface graphique pour les PC. C’est une fois de plus la société Digital Research qui avait développé un produit très comparable à l’interface du Macintosh, le GEM (Graphical environment manager). Toutefois, un procès intenté par Apple s’était traduit par une condamnation de cette société à qui le jugement avait imposé d’enlever toutes les caractéristiques ressemblant au Mac OS d’Apple dans son interface graphique, la rendant ainsi économiquement peu plaisante. La version 1.0 de Windows, rudimentaire - les fenêtres ne peuvent pas même s’y recouvrir -, n’inquiète pas sérieusement Apple, qui ne réagit pas. La version 2.0 est une concurrence plus sérieuse, et Apple intente un nouveau procès, cette fois-ci contre Microsoft. Cette dernière usa de tous les moyens légaux pour faire traîner le procès en longueur. Apple perdit définitivement son procès contre Microsoft en appel en 1994. Apple, en situation financière délicate, menaça ensuite de réattaquer Microsoft, ce qui aboutit à un règlement à l’amiable en 1997, au moment du retour de Steve Jobs à la tête d’Apple, en remplacement de Gil Amelio.

Cet accord comprenait une prise de participation temporaire de Microsoft dans le capital d’Apple (à hauteur de 150 millions de dollars soit 6 % du capital de la pomme), et l’obligation pour Microsoft de développer Internet Explorer et Microsoft Office pour Mac OS au moins jusqu’en 2002. En échange, Apple abandonnait ses poursuites.

Un facteur important de l’adoption généralisée de Windows a été son rôle d’interface non seulement graphique, mais également de drivers. Sous MS-DOS, chaque éditeur de logiciel devait développer individuellement la gestion de tout le panel des milliers de périphériques compatible PC existants et à venir. Tâche colossale que les éditeurs de logiciels n’ont plus à gérer sous Windows dans la mesure où le système d’exploitation Microsoft Windows se charge de gérer lui-même en standard tous les drivers de périphériques de l’univers compatible PC.

Voir Histoire de Microsoft Windows.

L’histoire de Microsoft ne se résume cependant pas à celle de Windows. D’autres pans importants de l’activité de Microsoft ont permis sa croissance:

modifier Chronologie

Développement dans les technologies mobiles avec Microsoft Windows CE : PocketPC (assistants personnels), Smartphone (téléphones mobiles), etc.

modifier L’avenir

Innovations de Microsoft en 2007 :

modifier Position dominante

Microsoft a rapidement dominé tout le secteur de l’informatique personnelle et s’est imposé comme un acteur incontournable de ce secteur. Cette situation lui vaut de nombreuses critiques sur sa position dominante, il apparaît donc que Microsoft ait actuellement les même types de problèmes de position dominante que ceux qu’avait IBM avant 1980 :

Cette position de domination du marché est confortée par la réponse qu’elle apporte à deux types d’audience :

modifier Activités

Microsoft est l’un des plus importants éditeurs de logiciels au monde et, dans le même temps, la société est présente depuis ses débuts dans le matériel (les souris Microsoft, quelque temps le Microsoft Sound System qui ne s’imposa pas, puis quelques claviers) ; la branche matériel ne semble jamais avoir dépassé 10 % du chiffre d’affaires de Microsoft.

modifier Logiciels

modifier Politique de filière

modifier Quelques produits

modifier Microsoft Windows
Le logo de Microsoft Windows
Windows est installé sur presque 90 % des ordinateurs personnels vendus dans le monde7, et dégage actuellement 87 % de marge bénéficiaire. Windows constitue aujourd’hui le produit le plus rentable de l’éditeur, suivi de près par la suite Microsoft Office.
Icône de détail Article détaillé : Microsoft Windows.

modifier Microsoft Office
Le logo de Microsoft Office

La suite Office est aussi éditée pour les systèmes Mac OS d’Apple, mais avec un nombre de logiciels réduits.

Icône de détail Article détaillé : Microsoft Office.

modifier Windows Internet Explorer
Le logo de Windows Internet Explorer 7
Icône de détail Article détaillé : Windows Internet Explorer.

modifier Windows Media Player
Le logo de Windows Media Player
Icône de détail Article détaillé : Windows Media Player.

modifier Encarta
Icône de détail Article détaillé : Encarta.

modifier Internet Information Services

modifier Microsoft Visual Studio
Icône de détail Article détaillé : Microsoft Visual Studio.

modifier Jeux Vidéo

modifier Microsoft SQL Server 2005

modifier Microsoft Business Solution

modifier Matériel

La console de jeux Xbox 360 et ses périphériques

modifier Services

Microsoft propose divers services comme le portail MSN (remplacement par Windows Live planifié), la chaîne de télévision MSNBC, les comptes courriel gratuits Windows Live Hotmail, la messagerie instantanée Windows Live Messenger, ou encore un programme de formation et certification (MCSE, MCSD, MCP, etc.).

Il propose également DirectX, une API multimédia (vidéo, son, réseau, etc.) pour le développement d’application Windows (principalement des jeux vidéo) et aussi Microsoft Silverlight qui permet de visionner des animations vectorielles, mais surtout des contenus multimédia intégrant de l’audio et de la vidéo. Silverlight vient concurrencer directement Adobe Flash Player.

modifier Recherche

Microsoft a créé le moteur de recherche Live Search. Ce moteur utilise le robot d’indexation MSNBot.

modifier Échecs

modifier Les finances

modifier Chiffre d’affaires

D’après les comptes annuels, le chiffre d’affaires de Microsoft s’élevait en 2005 à 39 788 millions de dollars. C’est-à-dire une augmentation de 8 % depuis 2004. Ce chiffre d’affaires est réparti en 7 segments de produits : client, serveur et outils, Information Worker, Microsoft Business Solutions, MSN, Mobile and Embedded Devices, Home and Entertainment.

La partie « Client » regroupe notamment Microsoft Windows XP. Elle rapporte en 2005 12 234 millions de dollars (+6 %) de chiffre d’affaires. Ceci correspond à une augmentation de 12 % du nombre de licences OEM mais celle-ci est balancée par une diminution de 9 % du chiffre d’affaires issu des ventes au détail de ces mêmes licences. Ceci indique un changement de la structure du chiffre d’affaires : le système d’exploitation est de plus en plus une vente liée à l’achat du matériel.

La partie « Serveur et Outils » contient par exemple le serveur Exchange. Son chiffre d’affaires est de 3 259 millions de dollars (+130 %) en 2005.

« Information worker » concerne essentiellement les outils bureautiques pour un chiffre d’affaires de 11 013 millions de dollars (+3 %) en 2005.

Les autres segments sont soit en perte soit apportent une contribution mineure en regard des 3 premiers.

modifier En bourse

Depuis le 13 mars 1986 Microsoft est coté en Bourse, au NASDAQ : MSFT.

L’action valait 30,9 dollars le 4 mai 2007 pour une capitalisation boursière de 287 milliards de dollars, ce qui fait d’elle l’une des plus grandes capitalisations, à comparer par exemple aux 119 milliards de dollars d’IBM.

La société, qui auparavant n’avait jamais distribué de dividende, verse 3 $ par action le 1er décembre 2004. Ce versement de dividende ayant été aidé par une réduction de la taxation concernée de 35 à 15 %. La somme versée en dividendes aux actionnaires de Microsoft en 2004 approche donc les 28 milliards USD.

modifier Affaires judiciaires

modifier Procès antitrust aux États-Unis

« L’enjeu de la bataille engagée devant la cour fédérale de Washington entre Bill Gates et Joel Klein (attorney general adjoint au bureau antitrust du ministère de la Justice) dépasse de loin le sort de Microsoft ou le partage du marché des navigateurs. En jugeant valide l’accusation de pratiques monopolistes portée par le gouvernement contre Microsoft, le juge Jackson a rejeté la théorie très en vogue qui veut que la « nouvelle économie », née des révolutions technologiques en cours, crée un ordre capitaliste radicalement différent de celui sous lequel vivent les sociétés industrielles occidentales depuis le XIXe siècle. Cette théorie est invoquée par les avocats de Microsoft pour arguer que la loi antitrust (le Sherman Act, voté en 1890) ne saurait s’appliquer aux industries de haute technologie, et que le gouvernement ne doit (et ne peut) avoir aucun rôle dans le contrôle des marchés de cette « nouvelle économie ». Pour le juge Jackson, il n’y a pas de différence fondamentale entre Bill Gates et John D. Rockefeller, entre Microsoft et Standard Oil. »

Source : http://iepmicrosoft.ifrance.com/nouvelle.htm

modifier Affaire Eolas

En 2003, Microsoft perd contre le groupe Eolas pour contrefaçon et est condamné à 521 millions de dollars d’amende9.

modifier Affaire Alcatel-Lucent