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Mardi 19 août
Une meule à grains est un objet technique, traditionnellement en pierre, qui permet le broyage, la trituration, le concassage, ou plus spécifiquement la mouture de diverses substances.
Selon les lieux et les époques, la meule de pierre fut utilisée pour la mouture « sèche » telle que dans la fabrication de la farine, du sucre ou des épices, mais aussi pour la préparation des kaolins, ciments, phosphates, chaux, émaux, engrais et autres minerais. L'opération de mouture peut également être réalisée en « phase humide », comme pour la semoule de blé dur, le nixtamal ou le broyage des graines de moutarde. Lors de leur préparation, certaines matières premières permettent d’obtenir une pâte qui devient naturellement fluide, à l’instar de la trituration des olives ou du concassage du cacao.
Souvent qualifiée de « plus vieille des industries », l’utilisation de la meule de pierre est indissociable de l’histoire humaine. Intégrée depuis la fin du Paléolithique dans des processus alimentaires, son usage est resté constant jusqu’à la fin du XIXe siècle où elle fut progressivement remplacée par des outils métalliques d’un genre nouveau. Pourtant, elle est toujours visible à la faveur d’installations domestiques ou simplement rurales, comme en Inde où, en 2002, 300 millions de femmes employaient quotidiennement les moulins à bras pour la production de farine.
L'Aconcagua, point culminant de la cordillère des Andes surnommé le « colosse de l'Amérique », est situé en Argentine, à treize kilomètres de la frontière chilienne. Il s'élève à une altitude de 6 962 mètres et domine un vaste parc provincial protégeant des espèces animales typiques de la cordillère, en particulier le condor des Andes et le guanaco, ainsi qu'une végétation rare et fragile. En effet, le climat est aride et la couverture neigeuse est ténue, malgré l'existence de quelques glaciers modestes. Son ascension est par conséquent relativement aisée pour des personnes adaptées au manque d'oxygène, malgré des phénomènes venteux parfois violents. Aussi la montagne semble avoir été occupée très tôt par des populations quechuas. La première ascension officielle est l'œuvre du Suisse Matthias Zurbriggen en 1897 par la face Nord.
Guillaume de Grimoard (né en 1310 à Grizac, Lozère et décédé en 1370 à Avignon) devint le sixième pape à Avignon sous le nom de Urbain V. Originaire des pays de la langue d’oc, comme ses prédécesseurs, natif du Gévaudan dans une famille liée à celle des Sabran, il commença à vivre et à étudier à proximité de la vallée du Rhône. Elzéar, un de ses oncles, était alors prieur de la chartreuse de Bonpas, près d’Avignon.
Profès de l’ordre de Saint-Benoît, comme Benoît XII et Clément VI, il fut rapidement mis en charge des plus prestigieuses abbayes bénédictines de France et de Provence. Mais là s’arrête le parallèle avec ses devanciers. Ni évêque, ni cardinal, il n’a jamais entretenu de relations suivies avec la Curie et il fut, par le fait même, totalement étranger aux querelles de clans de l’Antique et Sacré Collège des cardinaux. De plus sa carrière ne doit rien à l’administration royale française, et ses missions diplomatiques l’ont rendu très proche de l’Italie, proximité qui entraîna une tentative avortée de retour de la papauté vers Rome.
Il est à l'origine de nombreux développements architecturaux, de missions dans le monde entier et, avec la Guerre de Cent Ans, a eu à participer et arbitrer plusieurs conflits.
Urbain V est le seul des pontifes avignonnais à avoir été porté sur les autels avec le titre de bienheureux.
Lundi 18 août
La rose est la fleur des rosiers, arbustes du genre Rosa et de la famille des Rosaceae. La rose des jardins se caractérise avant tout par la multiplication de ses pétales imbriqués qui lui donnent sa forme caractéristique.
Appréciée pour sa beauté, célébrée depuis l’antiquité par de nombreux poètes et écrivains, pour ses couleurs qui vont du blanc pur au pourpre foncé en passant par le jaune franc et toutes les nuances intermédiaires, et pour son parfum, elle est devenue la « reine des fleurs », présente dans presque tous les jardins et presque tous les bouquets. C’est sans doute la fleur la plus cultivée au monde, mais on oublie souvent que les rosiers sont aussi des plantes sauvages (le plus connu en Europe est l’églantier) aux fleurs simples à cinq pétales, qui sont devenus à la mode, pour leur aspect plus naturel, depuis quelques décennies sous le nom de « roses botaniques ».
Les rosiers cultivés sont le résultat de plusieurs siècles de transformations d’abord empiriques, puis, dès la fin du XVIIIe siècle, méthodiques, en particulier par l’hybridation. Les variétés sont innombrables, on estime à plus de 3000 le nombre de cultivars disponibles actuellement dans le monde.
Les rosiers, ou églantiers forment un genre de plantes, le genre Rosa. C'est un genre de la famille des Rosaceae, originaires des régions tempérées et subtropicales de l'hémisphère nord. Ce sont des arbustes et arbrisseaux sarmenteux et épineux. Suivant les avis souvent divers des botanistes, le genre Rosa comprend de 100 à 200 espèces qui s'hybrident facilement entre elles.
Plusieurs espèces et de nombreux cultivars, issus de mutations ou de croisements, sont cultivés comme plantes ornementales pour leurs fleurs, les roses. Celles-ci constituent la plus importante catégorie des fleurs coupées, vendues chez les fleuristes, mais les rosiers sont aussi cultivés pour la production d'essence de parfumerie.
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